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Lou Charmelle, actrice X : « On ne baise pas comme on le

Date de publication: 2019-09-25 18:25

Dans le porno, tous les partenaires sont payé s, tandis que dans la prostitution, un des partenaires est celui qui paye l&rsquo autre. Ç a change tout ! Ce n&rsquo est pas du tout le mê me rapport entre partenaires.

Pour les besoin d&rsquo un film, as-tu pratiqué des choses que tu n&rsquo appré cies pas ou refusais de faire ?

Et me concernant, je fais de l&rsquo escorting à l&rsquo occasion, mais jamais en France, et par le biais d&rsquo une agence trè s prestigieuse aux tarifs é levé s, basé e en Suisse.

Et pour en revenir à la lé gislation franç aise, le port du pré servatif est certes obligatoire, mais la plupart des scè nes se finissent par une é jaculation buccale. Mê me si le risque de transmission est bien plus faible dans cette configuration-là , il n&rsquo est pourtant pas nul.

« Dans la prostitution comme dans la pornographie, on a tendance à condamner l’objet pour les usages qu’on en fait. »
De mon point de vue, c’est le processus de fabrication (l’industrie) de l’objet / du produit (de la pornographie) qui est condamnable. Dans le cas où il y a impossibilité de remettre en cause un processus de fabrication, il faut condamner l’usage du produit (par le refus de consommer par exemple). Je suis donc d’accord avec vous, il ne faut pas condamner le produit lui-même puisqu’il est la victime du processus.
C’est ce que je lis dans la législation Suédoise en matière de prostitution et que je cite dans mon précédent post.
Cdt.

D&rsquo un point de vue financier, ç a ne me rapporte rien directement. Les royalties, tu peux oublier dans le porno.

Nous ne touchons hé las aucune royaltie sur les ventes de nos scè nes, que ce soit en DVD ou sur Internet. Nous signons des contrats de cession totale des droits de notre image, sur tous supports que ce soit.

Je trouve ç a marrant de se voir sur papier glacé et que mes potes me racontent m&rsquo avoir croisé e sur un kiosque en allant bosser. Et ç a me fait rire d&rsquo archiver ç a avec le reste de mes magazines, en pensant à mes vieux jours, me demandant si ce seront mes neveux ou mes enfants qui tomberont en premier par malheur dessus. Ç a m&rsquo apporte de la bonne humeur, quoi.

Je passe plusieurs heures par semaine à entretenir une pré sence internet sur les ré seaux sociaux et les forums spé cialisé s, car pour une actrice X, Internet est primordial. C&rsquo est notre vitrine. C&rsquo est par ce biais que les fans peuvent discuter avec nous, et une actrice se doit de le faire ne serait-ce qu&rsquo un minimum pour les conserver. et en gagner.

Puis Internet et le piratage agressif sont arrivé s. Tout le monde a commencé à s&rsquo exhiber gratos sur la Toile. Plus particuliè rement en France, les gens ne veulent plus payer pour voir du X. Ils veulent des branlettes vite faites sur des tubes amateurs gratuits, qu&rsquo un nombre impressionnant de gens aura bien voulu faire partager via leur camé ra basse qualité .

Bien heureusement, on nous laisse le choix d&rsquo accepter ou non ! J&rsquo ai dé jà fait des choses que je ne ferai pas dans ma vie privé e, comme la double anale, ou le bondage , mais j&rsquo ai accepté par curiosité , et jamais par contrainte.

Pour l&rsquo avoir expé rimenté à mes dé buts, je refuse doré navant de tourner avec des amateurs, car je n&rsquo ai pas envie d&rsquo avoir à mettre les bouché es doubles ni d&rsquo attendre des heures que le mec ré ussisse à avoir une é rection convenable. Et gé né ralement, ils ne font pas de belles scè nes.

J&rsquo aimerais que cette profession soit reconnue en France de la mê me maniè re qu&rsquo elle l&rsquo est aux Etats-Unis, où l&rsquo industrie du X est un business comme un autre. Ce qui permettrait d&rsquo avoir des agents (interdits en France car assimilé à du proxé né tisme), et donc une sé curité , un sé rieux, et une tarification claire. Cela é viterait bien des abus de la part de certaines productions.

Histoires de Sexe (s) a é té vraiment inté ressant à faire, car c&rsquo est un film explicite qui n&rsquo a pas pour but d&rsquo exciter le public mais de lui montrer diffé rentes tranches de vraie sexualité , celles de monsieur et madame tout-le-monde.

Je n&rsquo ai guè re envie d&rsquo avoir des gamins plus tard, mais dans l&rsquo hypothè se. Je ne leur cacherai pas. Selon l&rsquo â ge qu&rsquo ils auront quand la question viendra à tomber sur le tapis, j&rsquo adapterai mon discours.